La rentrée est passée.
Les agendas se sont remplis, les activités ont repris, les devoirs aussi. Il faut penser aux horaires, aux repas, aux rendez-vous, aux affaires de sport, aux messages de l’école… et continuer à gérer tout le reste.
Au début, on tient.
Puis arrivent les premières semaines.
Le réveil sonne et tout le monde aurait bien dormi une heure de plus. Un enfant traîne pour s’habiller. Un ado répond sèchement. Les chaussures sont encore au milieu de l’entrée.
Vous demandez de les ranger.
Personne ne bouge.
Vous répétez.
Le ton monte.
Et quelques minutes plus tard, toute la famille est à cran pour une paire de chaussures.
Ça vous parle ?
Bien sûr, une soirée compliquée ne signifie pas que vous faites un burn-out parental.
Mais lorsque la fatigue s’accumule, que les tensions deviennent presque quotidiennes et que vous avez l’impression de ne plus avoir de réserve, cela mérite que l’on s’y intéresse.
Et si, parfois, le problème n’était pas seulement le comportement des enfants… mais une famille entière qui commence à manquer de batterie ?



