En quoi consiste votre accompagnement ?
Mon accompagnement est un mélange de coaching, d’hypnose, d’outils psycho-énergétiques (EFT, libération émotionnelle…) et d’écoute profonde.
L’objectif : t’aider à retrouver de l’énergie, de la clarté mentale et un apaisement émotionnel durable.
Est-ce que l’hypnose est faite pour moi ?
Bonne nouvelle : oui… dans la majorité des cas 😊
Tu restes consciente pendant toute la séance. Ce n’est pas du “dodo magique”, mais un état naturel qui permet d’aller débloquer ce qui coince en douceur.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Tout dépend de ton objectif.
En général :
- quelques séances suffisent pour un besoin ciblé
- un accompagnement plus complet permet une transformation durable
On adapte toujours à ton rythme (pas à celui du voisin ou d’Instagram 😉).
Pour quels problèmes pouvez-vous m’aider ?
J’accompagne notamment sur :
- fatigue persistante
- stress, anxiété, surcharge mentale
- troubles du sommeil
- perte de confiance en soi
- émotions envahissantes
- périodes de transition (personnelle ou professionnelle)
Je ne sais pas si je suis en périménopause… est-ce que ça peut quand même m’aider ?
Oui, et c’est même souvent là que ça commence.
Beaucoup de femmes ressentent :
- fatigue inexpliquée
- irritabilité
- brouillard mental
- troubles du sommeil
… sans faire le lien.
On travaille justement à remettre du sens et de l’équilibre.
Comment se déroule une séance ?
Chaque séance est personnalisée, mais généralement :
- On échange sur ce que tu vis
- On identifie les blocages ou besoins
- On utilise l’outil le plus adapté (hypnose, EFT, coaching…)
- Tu repars avec des clés concrètes à utiliser au quotidien
Est-ce que je dois parler de tout ?
Non.
Tu partages ce que tu es prête à déposer.
Mon rôle est de t’accompagner en sécurité, pas de te forcer à revivre des choses inconfortables.
Les séances sont-elles en présentiel ou à distance ?
Les deux sont possibles :
- au cabinet
- en visio (avec la même efficacité)
Quels sont vos tarifs ?
- Séance individuelle (1h) : 80 €
- Enfant : 70 €
- Première séance (1h30) : 115 €
- Programmes sont en fonction de tes besoins
Des accompagnements sur plusieurs séances ou programmes peuvent être proposés selon tes besoins.
Puis-je annuler ou déplacer un rendez-vous ?
Oui, avec un délai de prévenance de 48h.
Cela permet de proposer le créneau à une autre personne. proposés selon tes besoins.
Est-ce que ça fonctionne vraiment ?
Oui… à une condition : que tu sois actrice de ton changement.
Je ne fais pas “à ta place”, je t’aide à activer tes propres ressources.
Est-ce que les résultats sont durables ?
L’objectif est justement d’aller au-delà du “pansement”.
On travaille sur la cause, pas uniquement sur le symptôme.
Et si je ne suis pas sûre de moi ?
C’est normal.
Tu peux commencer par une première séance pour voir si le feeling est là.
(Spoiler : souvent, il est là 😉)
Si tu ne trouves pas ta réponse ici, tu peux me contacter directement.
Je te répondrai avec plaisir (et sans jargon compliqué, promis).
- Tous les symptômes ont-ils une origine émotionnelle ?
Non. Certains sont purement physiologiques. Mais beaucoup ont une dimension émotionnelle associée.
- Comment savoir si mon corps m’envoie un message ?
Quand un symptôme revient ou persiste sans cause claire, cela peut être un signal à explorer.
- Est-ce que écouter son corps suffit à aller mieux ?
C’est un premier pas. Mais un accompagnement peut accélérer la compréhension et le changement.
- Pourquoi mon corps réagit plus en période de stress ?
Le stress impacte directement le système nerveux, ce qui influence le corps entier.
- Peut-on apprendre à mieux écouter son corps ?
Oui, c’est une compétence qui se développe avec la pratique et la présence à soi.
Pourquoi suis-je fatiguée sans raison apparente ?
La fatigue inexpliquée chez la femme est souvent liée à un déséquilibre global : stress chronique, charge mentale importante, sommeil perturbé ou fluctuations hormonales.
Ce n’est pas “dans votre tête”, mais un signal que votre corps cherche à vous transmettre.
Est-ce normal d’être fatiguée même après avoir dormi ?
Non, ce n’est pas une fatalité.
Un sommeil non réparateur peut être lié au stress, aux pensées incessantes ou à une surcharge émotionnelle.
Dormir ne suffit pas toujours si le corps et l’esprit ne récupèrent pas réellement.
La fatigue peut-elle être liée au stress ?
Oui, très souvent.
Le stress chronique épuise le corps en permanence et empêche une vraie récupération.
Il peut entraîner une fatigue physique, mentale et émotionnelle durable.
Quel est le lien entre fatigue et charge mentale ?
La charge mentale maintient le cerveau en activité constante, même au repos.
Résultat : difficulté à déconnecter, fatigue persistante, irritabilité et troubles du sommeil.
Est-ce que les hormones peuvent jouer un rôle ?
Oui.
Autour de 40 ans notamment, les changements hormonaux peuvent impacter :
- l’énergie
- le sommeil
- les émotions
Sans que cela soit toujours identifié comme tel.
Comment retrouver de l’énergie naturellement ?
Retrouver de l’énergie passe souvent par :
- un apaisement du stress
- une meilleure gestion des émotions
- un recentrage sur ses besoins
C’est un équilibre global, pas uniquement du repos.
Quand faut-il se faire accompagner ?
Lorsque la fatigue devient persistante, qu’elle impacte le quotidien ou qu’elle ne s’améliore pas malgré le repos.
Se faire accompagner permet de comprendre les causes et d’agir en profondeur.
1. Est-ce qu’un enfant comprend vraiment la mort ?
Pas toujours, et ça dépend beaucoup de son âge.
Un tout-petit ne comprend pas ce que veut dire “mourir”, mais il ressent très fort l’absence.
Un enfant un peu plus grand peut croire que la personne va revenir ou que c’est de sa faute.
En grandissant, il comprend mieux… mais cela peut amener plus de questions et d’émotions.
👉 L’important, ce n’est pas qu’il comprenne tout tout de suite.
C’est qu’il se sente en sécurité pour poser ses questions.
2. Que dire à un enfant quand un parent est mort ?
Il vaut mieux utiliser des mots simples et vrais.
Par exemple :
👉 “Papa est mort. Son corps s’est arrêté. Il ne reviendra pas.”
Même si c’est difficile à dire, cela aide l’enfant à ne pas se perdre dans des idées fausses.
Tu peux ajouter :
👉 “Tu peux continuer à penser à lui. Et moi, je suis là pour toi.”
3. Est-ce normal qu’un enfant joue ou rigole après un décès ?
Oui, totalement.
Un enfant ne reste pas triste tout le temps comme un adulte.
Il peut pleurer… puis jouer… puis poser une question… puis rire.
👉 Ce n’est pas qu’il oublie.
C’est sa façon de supporter ce qu’il vit.
4. Quels sont les signes que le deuil est difficile pour un enfant ?
Chaque enfant réagit différemment, mais certains signes peuvent alerter :
- il ne dort plus bien
- il fait des cauchemars
- il a peur d’être séparé
- il devient très colérique ou très silencieux
- il régresse (pipi au lit, besoin de sucer son pouce…)
- il a du mal à l’école
👉 Si cela dure dans le temps, il est important de ne pas rester seul.
5. Faut-il parler souvent du parent décédé ?
Oui… mais sans forcer.
L’enfant doit sentir qu’il a le droit d’en parler.
Mais il a aussi le droit de ne pas en parler certains jours.
Tu peux dire simplement :
👉 “Si tu veux parler de lui, je suis là.”
6. Comment aider un enfant à exprimer ce qu’il ressent ?
Tous les enfants ne parlent pas facilement.
Tu peux proposer :
- dessiner
- jouer
- écrire une lettre
- regarder des photos
- créer une boîte à souvenirs
👉 Le corps et le jeu parlent souvent avant les mots.
7. Est-ce qu’un enfant peut se sentir coupable ?
Oui, très souvent.
Un enfant peut penser :
👉 “C’est de ma faute”
👉 “J’ai été méchant, donc il est mort”
Même si ça semble illogique pour un adulte, c’est très réel pour lui.
👉 Il faut lui dire clairement :
“Tu n’y es pour rien.”
8. Faut-il emmener un enfant aux obsèques ?
Il n’y a pas de règle obligatoire.
Le plus important, c’est :
- de lui expliquer ce qu’il va voir
- de lui laisser le choix
- de ne pas le forcer
👉 Certains enfants ont besoin d’y aller, d’autres non.
9. Quand faut-il demander de l’aide ?
Si l’enfant semble très mal pendant longtemps, ou si son comportement change beaucoup, il ne faut pas hésiter à demander de l’aide.
Un professionnel peut l’aider à :
- comprendre ce qu’il ressent
- se sentir moins seul
- retrouver un peu de calme intérieur
👉 Demander de l’aide, c’est protéger l’enfant.
10. Est-ce qu’un enfant peut “aller mieux” après un deuil ?
Oui… mais cela prend du temps.
L’enfant n’oublie pas.
Il apprend peu à peu à vivre avec l’absence.
👉 Avec de l’amour, de la présence et des repères,
le souvenir du parent peut devenir une force intérieure.
- Comment survivre à la perte d’un enfant ?
Il n’existe pas de recette pour une telle épreuve. Dans les premiers temps, il s’agit souvent de revenir à l’essentiel : respirer, dormir quand c’est possible, manger un peu, accepter d’être soutenu, ne pas rester seul avec l’insupportable. Survivre, au début, c’est déjà énorme. Puis, petit à petit, il devient possible de chercher des appuis plus profonds pour traverser la douleur sans s’y perdre complètement.
2. Est-ce normal de ne pas vivre son deuil comme son conjoint ?
Oui, c’est fréquent. Deux parents peuvent aimer profondément leur enfant et ne pas exprimer leur douleur de la même manière. L’un peut avoir besoin de parler, l’autre de se taire. L’un peut vouloir garder chaque souvenir visible, l’autre avancer par petites actions concrètes. Ces différences ne signifient pas un manque d’amour. Elles demandent surtout du respect, du dialogue et parfois un soutien extérieur.
3. Le deuil périnatal est-il un vrai deuil ?
Oui, pleinement. Le lien avec un enfant commence bien avant la naissance. Une fausse couche, une mort in utero, une interruption médicale de grossesse ou un décès à la naissance peuvent laisser une trace immense. Même si l’entourage minimise parfois cette douleur, elle mérite d’être reconnue, entendue et accompagnée avec le même respect.
4.Peut-on aller mieux sans oublier son enfant ?
Oui. Aller mieux ne veut pas dire aimer moins. Cela veut dire que la douleur évolue, qu’elle devient parfois moins envahissante, sans que le lien disparaisse. L’enfant garde sa place dans le cœur, dans l’histoire familiale, dans la mémoire. Le travail du deuil ne consiste pas à effacer, mais à continuer autrement.
5. Quand demander de l’aide après la perte d’un enfant ?
Dès que tu sens que c’est trop lourd à porter seul. Il n’y a pas besoin d’attendre “d’aller très mal” pour être accompagné. Si le sommeil est très perturbé, si l’angoisse envahit tout, si la culpabilité devient écrasante, si le corps lâche, si la vie semble n’avoir plus aucun sens, demander de l’aide est un vrai geste de soin.
- La résistance à l’insuline fait-elle forcément grossir ?
Non. Elle peut exister sans prise de poids visible, mais elle influence la manière dont le corps stocke et utilise l’énergie.
- Peut-on inverser la résistance à l’insuline ?
Oui, dans de nombreux cas, avec des ajustements alimentaires, du mouvement et une gestion du stress.
- Le sport suffit-il à régler le problème ?
Pas toujours. Si le stress ou le sommeil sont déséquilibrés, le sport seul ne suffit pas.
- Le sucre est-il le seul responsable ?
Non. Le stress, le sommeil et les hormones jouent un rôle tout aussi important.
- Faut-il faire des examens médicaux ?
Oui, en cas de doute, un bilan avec un professionnel de santé est recommandé.
❓ Mon animal peut-il vraiment ressentir mes émotions ?
Oui, les animaux sont extrêmement sensibles à leur environnement émotionnel.
❓ Est-ce que tout vient de moi ?
Non. Mais votre état peut influencer le sien.
❓ Est-ce que je fais mal les choses ?
Non. Vous faites de votre mieux avec ce que vous vivez.
❓ Est-ce que ça peut s’apaiser ?
Oui, dès que l’on comprend et que l’on ajuste en douceur.
❓ Est-ce normal de souffrir autant ?
Oui. Le lien avec un animal peut être extrêmement fort.
❓ Combien de temps dure le deuil ?
Chaque personne avance à son rythme.
❓ Pourquoi je me sens coupable ?
Parce que vous avez aimé profondément.
❓ Est-ce que ça va s’apaiser ?
Oui… avec du temps et de la douceur.
❓ Pourquoi je prends du poids alors que je fais attention ?
Parce que ton corps ne réagit pas uniquement à ce que tu manges.
Il réagit aussi à ton niveau de stress, à ta fatigue et à tasécurité intérieure.
Un corps en état d’alerte privilégie le stockage plutôt que la perte.
❓ Est-ce que le stress peut vraiment faire grossir ?
Oui. Le stress augmente le cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses, notamment au niveau abdominal.
Ce n’est pas un dysfonctionnement… c’est un mécanisme de protection.
Est-ce que ça marche vraiment ? Oui, car l’olfactif agit directement sur le cerveau émotionnel, sans passer par le mental.
Est-ce que je dois “croire” pour que ça fonctionne ? Non. Ton corps réagit naturellement, sans effort.
Est-ce adapté aux enfants ? Oui, souvent même plus rapidement, car ils sont très connectés à leurs sensations.
Combien de temps faut-il ? Parfois quelques minutes suffisent pour ressentir un changement.
Est-ce que ça remplace un accompagnement ? Non, mais c’est un excellent support complémentaire.
Est-ce normal après 40 ans ?
Oui, avec la fatigue, la charge mentale et les changements hormonaux, cela est fréquent.
Est-ce un problème de couple ?
Pas forcément, c’est souvent une déconnexion à soi.
Est-ce que ça peut revenir ?
Oui, avec des ajustements et une meilleure écoute de soi.
Faut-il consulter ?
Si cela dure ou génère de la souffrance, un accompagnement peut aider.
❓ Pourquoi toujours la même heure ?
→ rythme hormonal
❓ Est-ce le stress ?
→ souvent oui
❓ Est-ce hormonal ?
→ encore plus après 40 ans
❓ Est-ce grave ?
→ non, mais c’est un signal
L’hypnose fonctionne-t-elle vraiment pour le sommeil ?
Oui, notamment lorsque le problème est lié au stress ou à l’hyperactivité mentale.
Est-ce que je peux le faire seule ?
Certaines pratiques d’auto-hypnose existent, mais un accompagnement peut accélérer les résultats.
Est-ce que je vais perdre le contrôle ?
Non. Vous restez consciente tout au long de la séance.
Combien de temps avant de voir une amélioration ?
Cela dépend de chaque personne, mais souvent les premiers changements sont rapides.
Est-ce adapté après 40 ans ?
Oui, et c’est même particulièrement pertinent à cette période.
L’hypnose fonctionne-t-elle vraiment pour le sommeil ?
Oui, notamment lorsque le problème est lié au stress ou à l’hyperactivité mentale.
Est-ce que je peux le faire seule ?
Certaines pratiques d’auto-hypnose existent, mais un accompagnement peut accélérer les résultats.
Est-ce que je vais perdre le contrôle ?
Non. Vous restez consciente tout au long de la séance.
Combien de temps avant de voir une amélioration ?
Cela dépend de chaque personne, mais souvent les premiers changements sont rapides.
Est-ce adapté après 40 ans ?
Oui, et c’est même particulièrement pertinent à cette période.
Est-ce que l’hypnose fonctionne pour l’autisme ?
Elle ne “soigne” pas l’autisme, mais elle aide à mieux gérer l’anxiété, les émotions et le stress.
À partir de quel âge peut-on utiliser ces méthodes ?
Certaines techniques (respiration, EFT) peuvent être utilisées dès l’enfance avec adaptation.
Est-ce compatible avec un suivi médical ?
Oui, ces approches sont complémentaires.
Combien de séances sont nécessaires ?
Cela dépend de la personne, mais souvent quelques séances suffisent pour observer des changements.

