Arthrose et ménopause : comprendre les douleurs articulaires et mieux les accompagner

Arthrose et ménopause : comprendre les douleurs articulaires – HypnOrka à Yffiniac près de Saint-Brieuc

Et si vos articulations qui deviennent plus sensibles autour de la ménopause n’étaient pas simplement une question d’âge ?

Genoux plus raides au réveil, mains douloureuses, hanches sensibles, difficultés à récupérer après une activité…

À la périménopause ou après la ménopause, certaines femmes voient apparaître ou s’accentuer des douleurs articulaires et musculaires.

Cela ne signifie pas que la ménopause provoque systématiquement de l’arthrose, ni que toute douleur articulaire après 45 ou 50 ans est liée aux hormones.

Mais l’âge, le sexe, les modifications hormonales, l’activité physique, le poids, les antécédents articulaires et différents facteurs métaboliques peuvent se rencontrer à cette période de la vie.

Commençons donc par comprendre ce qui se passe.

Comprendre l’arthrose

L’arthrose est la maladie articulaire la plus fréquente.

Contrairement à l’image ancienne d’une simple « usure du cartilage », on sait aujourd’hui qu’elle concerne l’ensemble de l’articulation.

Elle associe notamment une dégradation du cartilage, des modifications de l’os situé sous celui-ci et des phénomènes inflammatoires au niveau de la membrane synoviale. Inserm

Elle peut provoquer :

  • des douleurs ;
  • des raideurs ;
  • une diminution de la mobilité ;
  • parfois une inflammation ou un gonflement de l’articulation.

Les mains, les genoux, les hanches et la colonne vertébrale font partie des localisations fréquentes. 

En France, l’Inserm estime qu’environ 10 millions de personnes sont concernées. La fréquence augmente fortement avec l’âge : environ 3 % des moins de 45 ans, 65 % des plus de 65 ans et 80 % des plus de 80 ans.

Quels sont les principaux facteurs de risque ?

L’âge est important, mais il n’explique pas tout.

Parmi les facteurs associés à l’arthrose figurent notamment :

  • l’âge ;
  • certaines prédispositions génétiques ;
  • le surpoids ou l’obésité ;
  • des contraintes mécaniques répétées ;
  • certaines activités physiques ou professionnelles très sollicitantes ;
  • d’anciens traumatismes articulaires ;
  • certaines anomalies anatomiques ;
  • certaines maladies articulaires ;
  • des facteurs métaboliques tels que diabète, hypertension ou dyslipidémie. Inserm

Cela explique aussi pourquoi deux personnes du même âge peuvent avoir des situations articulaires très différentes.

Ménopause et arthrose : existe-t-il vraiment un lien ?

C’est probablement la partie la plus intéressante à actualiser dans ton ancien article.

Les douleurs musculaires et articulaires sont fréquemment rapportées autour de la ménopause et les femmes sont davantage concernées par certaines formes d’arthrose après la cinquantaine. Les chercheurs s’intéressent donc depuis longtemps au rôle des hormones sexuelles, et notamment des œstrogènes. PubMed

Des récepteurs aux œstrogènes sont présents dans différents tissus articulaires, ce qui rend biologiquement plausible une influence des changements hormonaux sur les articulations et sur la perception de la douleur. PubMed

Une revue systématique et méta-analyse publiée en 2026 retrouve une association entre déficit en œstrogènes et dégénérescence cartilagineuse. Cependant, les résultats provenant des études humaines restent moins solides que ceux des modèles animaux : certaines tendances observées chez les femmes n’atteignent pas la significativité statistique. 

Autrement dit : il existe des arguments sérieux pour étudier le rôle des hormones, mais on ne peut pas résumer l’arthrose à une conséquence directe de la chute des œstrogènes.

Et les données disponibles ne permettent pas non plus de considérer un traitement hormonal de la ménopause comme un traitement de l’arthrose : les études sur douleurs musculosquelettiques et arthrose restent hétérogènes et parfois contradictoires. 

C’est donc une question à discuter avec son médecin dans le cadre global de la ménopause, et non une indication à commencer ou modifier seule un traitement hormonal.

➡️ À lire : [Ménopause : comprendre ce qui change et retrouver ses repères]

Arthrose ou douleurs de la ménopause : comment faire la différence ?

C’est justement là qu’il faut éviter l’autodiagnostic.

Une douleur articulaire apparue autour de la ménopause n’est pas automatiquement de l’arthrose.

Des douleurs musculaires ou articulaires peuvent avoir différentes origines. Une douleur persistante, importante, inhabituelle ou accompagnée d’un gonflement mérite donc une évaluation médicale.

Le professionnel de santé pourra déterminer si les symptômes correspondent à une arthrose ou s’il faut rechercher une autre cause.

Bouger : l’un des leviers essentiels

Lorsqu’une articulation fait mal, le premier réflexe peut être de moins bouger.

Pourtant, hors poussée particulièrement douloureuse, l’activité physique fait partie de la prise en charge de l’arthrose.

Elle contribue notamment à diminuer la douleur, maintenir la mobilité et renforcer les muscles qui entourent les articulations. Ameli

Marche, vélo, exercices de mobilité, renforcement musculaire ou activité aquatique peuvent être envisagés selon l’articulation concernée et les capacités de chacun.

Un kinésithérapeute peut également construire un programme adapté.

Pépites d’ HypnOrka

Au lieu de penser :

« Il faut que je fasse une heure de sport »

commencez éventuellement par :

« Quel mouvement confortable puis-je remettre dans ma journée ? »

Quelques minutes régulièrement peuvent être plus réalistes qu’une séance ambitieuse abandonnée après trois jours.

Et si une activité provoque ou augmente nettement une douleur, demandez conseil à votre professionnel de santé plutôt que de forcer.

Le poids : sortir de la culpabilité

Le surpoids peut augmenter les contraintes exercées sur certaines articulations, notamment les genoux et les hanches. Des mécanismes métaboliques pourraient également intervenir dans l’arthrose, ce qui explique que la relation ne soit pas uniquement mécanique. Inserm

Lorsqu’une perte de poids est médicalement indiquée, elle peut participer à diminuer les contraintes articulaires.

Mais l’objectif n’est pas de transformer la douleur en nouvelle source de culpabilité.

À la ménopause, mieux vaut regarder l’ensemble du mode de vie : activité physique, alimentation, sommeil, stress, masse musculaire et état de santé général.

Et l’alimentation ?

Bien manger pour soutenir ses articulations

L’alimentation ne traite pas l’arthrose, mais elle participe à la santé générale, au maintien d’un poids adapté et à l’équilibre métabolique. Une alimentation variée et peu transformée peut également contribuer à limiter un terrain inflammatoire.

À privilégier régulièrement :

  • les fruits et légumes variés et colorés ;
  • les poissons gras riches en oméga-3, comme les sardines et les maquereaux ;
  • les huiles végétales intéressantes sur le plan nutritionnel : colza, noix, lin ou cameline ;
  • les légumineuses, céréales complètes, noix et graines ;
  • des épices comme le curcuma ou le gingembre, avant tout pour diversifier l’alimentation.

À réduire plutôt qu’à interdire :

  • les produits très transformés ;
  • les excès de sucres ajoutés et produits sucrés ;
  • les charcuteries et certaines viandes transformées ;
  • les excès d’alcool ;
  • plus largement, une alimentation riche en produits ultra-transformés et pauvre en végétaux.

Concernant le gluten et les produits laitiers, je garderais davantage de nuance : il n’est pas nécessaire de les supprimer systématiquement en cas d’arthrose. En revanche, lorsqu’une personne présente une intolérance, une maladie spécifique ou constate des troubles digestifs associés, la question peut être discutée avec un médecin ou un professionnel de la nutrition.

L’idée à retenir

Il ne s’agit pas de créer une nouvelle liste d’aliments « interdits ».

On cherche davantage à augmenter ce qui nourrit bien l’organisme et à réduire ce qui, consommé trop fréquemment ou en trop grande quantité, est moins favorable à la santé métabolique et cardiovasculaire.

Et les compléments alimentaires ?

Certains compléments alimentaires sont proposés pour accompagner le confort articulaire. Parmi les plus connus :

  • glucosamine ;
  • chondroïtine ;
  • collagène, notamment les peptides de collagène ;
  • oméga-3 ;
  • curcumine.

Les résultats des études sont variables selon les produits, les dosages et les personnes. Ils ne constituent donc pas un traitement systématique de l’arthrose et leur efficacité ne peut pas être garantie.

Naturel ne signifie pas sans précaution. Certains compléments peuvent interagir avec des médicaments ou ne pas être adaptés à certaines situations de santé. Il est préférable de demander conseil à un médecin ou à un pharmacien, particulièrement en cas de traitement régulier.

Les approches suivantes n’ont pas toutes le même niveau de validation scientifique. Certaines font l’objet de recherches, d’autres reposent davantage sur des usages traditionnels ou sur des approches complémentaires du mieux-être. Je les présente ici comme telles et non comme des traitements de l’arthrose.

Les approches suivantes n’ont pas toutes le même niveau de validation scientifique. Certaines font l’objet de recherches, d’autres reposent davantage sur des usages traditionnels ou sur des approches complémentaires du mieux-être. Je les présente ici comme telles et non comme des traitements de l’arthrose.

🌿 Phytothérapie : des plantes traditionnellement utilisées pour le confort articulaire

Certaines plantes sont traditionnellement utilisées ou ont été étudiées dans le cadre du confort articulaire :

  • Harpagophytum : traditionnellement utilisé pour contribuer au confort et à la mobilité des articulations.
  • Boswellia : sa résine contient des acides boswelliques et fait l’objet de recherches concernant le confort articulaire.
  • Curcuma : la curcumine est étudiée pour ses effets sur les mécanismes inflammatoires et le confort articulaire.
  • Reine-des-prés : traditionnellement utilisée pour le confort articulaire. Elle contient des dérivés salicylés et nécessite donc des précautions.
  • Ortie : traditionnellement utilisée dans les troubles articulaires et également intéressante sur le plan nutritionnel.
  • Prêle : traditionnellement utilisée pour sa richesse en silice ; elle ne doit toutefois pas être présentée comme capable de « reconstruire le cartilage ».

Ces plantes ne remplacent pas la prise en charge de l’arthrose. Elles peuvent également présenter des contre-indications et interactions avec certains médicaments. Une vigilance particulière est nécessaire notamment avec les anticoagulants, antiagrégants, diurétiques ou en présence de certaines pathologies. Demandez conseil à un médecin, pharmacien ou professionnel compétent en phytothérapie avant une utilisation régulière.

Huiles essentielles : pour le confort musculaire et articulaire

Certaines huiles essentielles sont traditionnellement utilisées en application locale pour apporter une sensation de confort musculaire et articulaire :

  • Gaulthérie couchée ou odorante : très utilisée dans les préparations destinées aux muscles et articulations. Sa richesse en salicylate de méthyle impose cependant de vraies précautions d’utilisation.
  • Eucalyptus citronné : traditionnellement utilisé dans les préparations de massage pour le confort articulaire et musculaire.
  • Genévrier : traditionnellement utilisé dans les massages destinés aux muscles et articulations.
  • Lavande vraie : peut être intéressante lorsque l’objectif associe détente, relaxation et confort.
  • Romarin à camphre : parfois utilisé dans les préparations de massage musculaire, mais son profil impose davantage de précautions et il ne convient pas à tout le monde.

Les huiles essentielles sont très concentrées et ne sont pas anodines. Leur choix, leur dilution et leur mode d’utilisation doivent tenir compte de l’âge, des antécédents, des allergies et des traitements en cours.

Une attention particulière est nécessaire avec la gaulthérie, notamment en cas de traitement anticoagulant ou antiagrégant, d’allergie aux salicylés ou dans certaines situations médicales.

Une huile essentielle ou une plante peut participer au confort, mais elle ne traite pas la cause de l’arthrose et ne régénère pas le cartilage.

Fleurs de Bach

Dans mon approche, les Fleurs de Bach peuvent être utilisées pour accompagner le vécu émotionnel associé à une douleur persistante, et non pour traiter l’arthrose elle-même.

Le choix se fait en fonction de ce que vit la personne : découragement, sentiment de surcharge, difficulté à accepter certaines limitations, irritabilité, conséquences émotionnelles d’un événement…

Selon cette approche, des fleurs telles que Elm, Centaury, Beech ou Star of Bethlehem peuvent par exemple être envisagées en fonction du vécu émotionnel de la personne.

Le mélange est donc personnalisé : on ne choisit pas une Fleur de Bach “contre l’arthrose”, mais en fonction de la personne et de ce qu’elle traverse.

Lithothérapie

Dans l’approche de la lithothérapie, différentes pierres sont traditionnellement associées au corps, à l’ancrage ou au bien-être, notamment la malachite, la chrysocolle, la turquoise, la labradorite, l’obsidienne, la calcite verte, la fluorite ou l’aragonite.

Ces propriétés relèvent des traditions et croyances de la lithothérapie et ne sont pas démontrées comme traitement de l’arthrose.

Dans ma pratique, les pierres peuvent être proposées comme support complémentaire de détente ou de mieux-être, jamais comme substitut à la prise en charge médicale d’une douleur articulaire.

Comment l’arthrose est-elle prise en charge médicalement ?

La prise en charge dépend de l’articulation, du niveau de douleur, de la gêne fonctionnelle et de la situation générale de la personne.

Elle peut associer :

  • activité physique et exercices adaptés ;
  • kinésithérapie ;
  • adaptation de certaines activités ;
  • aides techniques lorsque nécessaires ;
  • prise en charge du poids lorsqu’elle est indiquée ;
  • médicaments contre la douleur ;
  • dans certaines situations, infiltrations ;
  • et, pour certaines arthroses avancées entraînant une gêne importante malgré les autres traitements, une intervention chirurgicale. Ameli

Les traitements médicamenteux doivent être adaptés individuellement en raison notamment de leurs contre-indications et effets indésirables.

Et lorsque la douleur prend beaucoup de place ?

Une maladie articulaire est physique.

Mais vivre quotidiennement avec une douleur peut aussi modifier le sommeil, l’humeur, le stress, l’activité, les relations et la confiance dans son propre corps.

La douleur chronique est aujourd’hui comprise comme une expérience complexe influencée par des dimensions biologiques, psychologiques et sociales.

Cela ne signifie évidemment pas :

« la douleur est dans votre tête ».

Cela signifie que l’on peut parfois agir sur plusieurs dimensions de l’expérience douloureuse, parallèlement à sa prise en charge médicale.

➡️ À lire : [Douleur chronique : quand le corps fait mal… et que l’émotionnel prend toute la place]

Hypnose, respiration, EFT : quelle place ?

C’est ici que ton positionnement devient beaucoup plus clair que dans l’ancien article.

Chez HypnOrka, je ne traite pas l’arthrose et je n’interviens pas sur la structure de l’articulation.

Mon accompagnement peut en revanche porter sur la manière dont la personne vit avec une douleur persistante :

  • stress associé à la douleur ;
  • appréhension du mouvement ;
  • tensions ;
  • ruminations ;
  • sommeil perturbé ;
  • fatigue émotionnelle ;
  • capacité à se détendre ;
  • sentiment de perte de contrôle.

Selon la situation, je peux notamment utiliser l’hypnose, l’EFT, la respiration, la relaxation ou d’autres approches complémentaires de mieux-être.

L’objectif est d’aider la personne à retrouver davantage de ressources et d’autonomie face à son vécu douloureux, en complément de son suivi médical.

Les soins énergétiques en complément

Les soins énergétiques font également partie des approches que je propose chez HypnOrka.

Lorsqu’une personne vit avec des douleurs articulaires persistantes, mon objectif n’est pas de traiter l’arthrose ni de réparer une articulation, mais de prendre en compte la personne dans sa globalité et de lui offrir un espace favorisant la détente, le relâchement et le mieux-être.

Selon vos besoins, je peux proposer un soin énergétique personnalisé, en utilisant différentes approches issues de ma pratique : magnétisme, acupression, huiles essentielles ou pierres, ou vous orienter vers un protocole énergétique spécifique comme le LaHoChi.

Dans l’approche énergétique, le travail vise notamment à favoriser :

  • un état de détente et de relâchement ;
  • l’apaisement des tensions ressenties ;
  • le recentrage ;
  • une meilleure écoute du corps et de ses ressentis ;
  • une sensation d’équilibre et de mieux-être général.

Certaines personnes décrivent après une séance une sensation de relaxation profonde, de légèreté ou d’apaisement. Ces ressentis sont individuels et ne permettent pas de conclure à une action thérapeutique sur l’arthrose elle-même.

👉 À découvrir : [Soin énergétique personnalisé à Yffiniac]
👉 À découvrir : [Soin énergétique LaHoChi]

Et lorsque douleur, stress et émotions s’entremêlent ?

Une douleur persistante ne se résume pas à l’articulation qui fait mal. Elle peut également peser sur le sommeil, l’humeur, l’énergie, la capacité à se détendre et la confiance dans son corps.

C’est pourquoi mon accompagnement peut associer, selon les besoins, soin énergétique, hypnose, EFT, respiration, relaxation ou acupression.

Il ne s’agit pas de multiplier les techniques, mais de choisir celles qui ont du sens pour la personne et pour ce qu’elle traverse à ce moment-là.

Les soins énergétiques sont proposés comme pratiques complémentaires de mieux-être. Ils ne remplacent ni le diagnostic, ni le traitement, ni le suivi de l’arthrose par les professionnels de santé.

La Pépite HypnOrka : regarder au-delà du chiffre de la douleur

Pendant une semaine, vous pouvez noter chaque soir quatre éléments de 0 à 10 :

Douleur | Tension/stress | Fatigue | Qualité du sommeil

Ajoutez ensuite :

« Qu’est-ce qui m’a aidée aujourd’hui ? »

Une marche ? Une douche chaude ? Une meilleure nuit ? Un moment de détente ? Une activité agréable ? Une journée moins chargée ?

L’objectif n’est pas de chercher une cause psychologique à votre arthrose.

Il est d’identifier ce qui influence votre expérience quotidienne de la douleur et ce qui vous aide à mieux la traverser.

Questions fréquentes sur l’arthrose, la ménopause et les douleurs articulaires

On ne peut pas l’affirmer ainsi. L’arthrose est multifactorielle. Les changements hormonaux de la ménopause sont étudiés comme l’un des facteurs pouvant influencer les tissus articulaires et les douleurs musculosquelettiques, mais les données humaines restent encore insuffisantes pour établir une relation simple de cause à effet. PubMed

Oui, les douleurs musculosquelettiques sont fréquemment rapportées autour de cette période. Mais douleur articulaire ne signifie pas nécessairement arthrose. PubMed

Non, généralement pas. L’activité physique adaptée fait partie de la prise en charge. Elle doit cependant être adaptée à la situation et temporairement réduite lors de certaines poussées très douloureuses. Ameli

Non. L’hypnose ne répare pas le cartilage et ne traite pas la maladie articulaire. Elle peut être utilisée comme approche complémentaire dans le travail autour de l’expérience douloureuse, du stress, de la relaxation ou du sommeil.

Oui. Une douleur nouvelle, persistante, importante ou accompagnée notamment d’un gonflement, d’une limitation importante des mouvements ou d’autres symptômes mérite un avis médical.

L’EFT ne traite pas l’arthrose elle-même. Elle peut en revanche être utilisée pour travailler sur le vécu émotionnel associé à la douleur, le stress, l’appréhension du mouvement ou les tensions qui peuvent accompagner une douleur persistante. L’objectif est notamment d’aider la personne à retrouver des ressources et davantage d’apaisement face à ce qu’elle vit.

Nous partons de ce que vous ressentez à ce moment-là : douleur, tension, fatigue, peur qu’elle augmente, découragement… L’EFT associe la verbalisation du ressenti à la stimulation douce de différents points. La séance est adaptée à votre situation et ne remplace pas la prise en charge médicale de l’arthrose.

Oui, dans mon accompagnement, un soin énergétique peut être proposé comme pratique complémentaire de mieux-être, notamment pour favoriser la détente, le relâchement, le recentrage et une meilleure écoute du corps. Il ne vise ni à traiter l’arthrose ni à réparer l’articulation.

Cela dépend de la personne et de son besoin. Je peux proposer un soin énergétique personnalisé, dans lequel j’adapte différents outils — magnétisme, acupression, huiles essentielles ou pierres. Le choix se fait en fonction de votre situation et de ce que vous recherchez.

Oui. Ce sont des approches différentes et elles peuvent être utilisées séparément ou de manière complémentaire. Je peux par exemple travailler avec l’hypnose sur le vécu de la douleur, utiliser l’EFT autour d’une émotion ou d’une appréhension, puis proposer un soin énergétique pour un temps davantage consacré à la détente et au recentrage.

Ce qu’il faut retenir

L’arthrose n’est pas simplement une conséquence inévitable du vieillissement ni une simple « usure » du cartilage.

Et à la ménopause, il faut éviter l’autre raccourci :

« J’ai mal aux articulations, donc ce sont forcément mes hormones. »

Les changements hormonaux pourraient participer à certaines modifications musculosquelettiques, mais l’arthrose reste une maladie multifactorielle. Inserm

Le suivi médical, l’activité physique adaptée et la prise en charge des facteurs de risque constituent la base.

Et lorsque la douleur affecte aussi votre sommeil, votre stress, vos émotions ou votre quotidien, un accompagnement complémentaire peut venir travailler sur ces dimensions.

Laurence Carlo Guilloux – HypnOrka
Hypnose • EFT • respiration • accompagnement émotionnel • approches complémentaires
Cabinet à Yffiniac, près de Saint-Brieuc

Les accompagnements proposés par HypnOrka sont complémentaires et ne remplacent pas un diagnostic, un traitement ou un suivi médical.

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