Les étapes de la vie d’une femme…

Les étapes de la vie d’une femme et comment s’accepter telle que l’on est !

Il y a beaucoup de moments clés ou de passages dans la vie d’une femme : première règles, grossesse, ménopauses. Le corps est mis à rude épreuves. Mais bien d’autres facteurs nous épuisent les addictions (tabac), une mauvaise hygiène de vie (alimentation, sommeil, stress, etc).

1. L’enfance et sa dépendance

L’enfance commence à la naissance, et on ne sait pas trop où ça s’arrête. Les personnes que l’on rencontrent brièvement ou moins, qui impactent notre construction individuelle et notre relation à l’autre.

2. A l’adolescence quand le corps se transforme, évolue.

Cette période où l’on ne se reconnait plus. Où l’on est perdue entre l’abandon de ce corps d’enfant avec lequel on se sent libre, à l’aise, pratique et, ce corps de femme en devenir qui est plus encombrant, qui se développe.

Photo nature (printemps)

Chaque femme vit cette période de manière très personnelle et différente. S’accepter avec de nouvelles formes, de nouveaux volumes n’est pas anodin du tout.

Notre rapport à notre corps est quelque chose de subtil. Certaines personnes sont très pudiques et ne souhaitent pas être vues dénudées. D’autres sont très à l’aise et n’ont pas de souci à se montrer nues dans les vestiaires ou en famille par exemple.

La nature de notre famille (pudique ou non) évolue sur notre façon notre  rapport à la nudité et au corps et de vivre cette période de transformation plutôt sereinement.

Cette période, des premiers émois amoureux des premières expériences sexuelles. De sa construction d’en tant de futur adulte.

Au paravant l’adolescence s’arrêtait lorsque l’on quittait le foyer familial. Mais aujourd’hui, cette période peut s’allonger, souvent jusqu’à 25 ans pour causes d’études ou de périodes de chômage voir créer une nouvelle étape.

3. L’émancipation, l’arrivée de la majorité…

Souvent mouvementées, où l’on essaie, rate, recommence autre chose avec du stress : examen, entrée dans une école , en apprentissage…puis trouver un job, ou un simple stage, donnent beaucoup d’énergie. Tous ses rebondissements expérimentent notre capacité à nous adaptés, à oser demander de l’aide,… c’est faire preuve de courage…

4. La vie de couple

Une période où l’on est supposée être jeune, heureuse, en bonne santé et en pleine ascension. Mais c’est aussi une grande période de déceptions sur la réalité de la vie professionnelle, de pression sociale marquée, de ruptures amoureuses, de divergence possible de parcours vis à vis de sa famille ou ses amis de longue date. Pas facile tous les jours!

Mais des outils de libération existent à faire seule ou accompagnée par des professionnels bienveillants.

Et pour celles qui l’ont vécue, c’est la maternité, une période encore plus délicate.

Notre corps accueille la vie d’un autre être et de ce fait, se « déforme » provisoirement.

C’est une étape magnifique et extraordinaire mais c’est un immense chamboulement également…Tout devient plus intense les joies comme les peurs.

Et les premières années lorsque l’on est devenue maman sont également subtiles à vivre. L’envie de retrouver sa silhouette d’avant, l’absence de temps et/ou d’énergie pour s’occuper de soi plutôt que de son enfant.

Tous ces paramètres sont complexes et souvent imbriqués les uns aux autres. Car on est mère à plein temps.

C’est aussi la période de vie la plus chargée pour les femmes au quotidien entre vie professionnelle et la logistique familiale. L’addition d’activités est  encore plus forte si le couple parental est séparé ou réinvesti dans une autre famille. N’oublions pas de 7 fois plus de femmes vivent seules avec un ou plusieurs enfants que les hommes du même âge.

Mais cette période passe à la vitesse de la lumière. On a à peine le temps de savoir ce que l’on veut transmettre à son enfant, quelles relations on veut établir avec lui, comment on vous se comporter…et qu’il regarde déjà ailleurs !

Prenons le temps d’en apprécier la richesse, de nous poser, de laisser passer toute cette agitation !

 

La décision ne pas avoir ou de ne plus avoir d’enfant
Pour certaines cela apparaît comme une évidence, elles se sentent comblées. Pour d’autres c’est un véritable deuil.
Même si ce choix est assumé, choisi, les femmes savent que l’expérience de la maternité avec tous ce que cela entraine dans leur vie aussi bien physiquement que psychologiquement ne sera plus.

Ne plus donner la vie, c’est faire aussi le deuil de sa jeunesse, d’une certaine féminité, etc

5. Ensuite, après 50 ans :  vient la « vie d’après » une femme à part entière

(selon l’âge auquel nous sommes devenues mère),

La vie de femme mûre. Celle où l’on se libère du poids familial, où l’on retrouve du temps pour soi, de la liberté, des envies de s’épanouir vraiment et complètement.

J’accompagne des femmes d’âges différents entre 18 et 65 ans principalement mais je constate qu’à partir de 50 ans, il se passe quelque chose de fort !

  • Dépasser le syndrome du nid vide, occuper son temps face à cette nouvelle indépendance
  • Reconstruire son couple après l’émancipation des enfants
  • Notre mission de mère s’éclipse et de nouveaux projets de vie apparaissent, parfois comme un rattrapage à faire
  • Des bifurcations professionnelles
  • Une envie forte de se mettre au centre de sa vie non plus tournée vers les enfants
  • Un élan de vie jouissif tourné vers soi-même, vers les autres
  • Génération sandwiches entre parents âgés et ados ou jeunes adultes stressés

A chaque génération son planning, plusieurs vie en une

Je me souviens que cela m’insupportais lorsque les mères, proches voir voisins s’immiscer dans la vie de mes copines ou de moi-même lorsque nous avons un conjoint « officiels » ou que les anniversaires défilaient pour savoir quand nous aurions des enfants.

J’ai été mère plus tard que les autres femmes de ma famille et j’ai adoré l’être…encore plus aujourd’hui, lorsque je les vois être des femmes indépendantes, qui font un métier qui leur plait.

Aujourd’hui, nous vivions plus longtemps, et en meilleure santé notamment les femmes en moyenne 83.3 ans contre 77.9 pour les hommes).

Faire que ces années valent le coup d’être vécues délestée de la pression que nos ancêtres ont vécues (sorciéres sous l’inquisition, créatures du démon capable de charmer et d’envouter, d’enfanter, porteuses des maladies, objet d’assouvissement sexuels, etc.

6. La vieillesse puis le retour à une dépendance

Notre société occidentale véhicule la ménopause et la retraite comme une marche lente vers le déclin. Chacun doit changer sa vision et notamment son vocabulaire. Un homme âgé est séducteur lorsqu’elle a une plus jeune compagne. A l’inverse, la femmes est une cougare.

A la fin de notre parcours de vie, la boucle sera bouclée. Nous redeviendrons dépendant de notre entourage. Il est donc important de bâtir des liens entre les générations forts et respectueux.

Regardez autour de vous, vous verrez des femmes qui même si la force physiques et mentales diminue, prennent soin d’elle et sont disponibles pour les générations plus jeunes.

Comment souhaitez-vous vivre ses étapes de vie d’une femme ? Sans heurts ?  Quelles sont vos préoccupations actuelles ?

 

S’accepter, « récupérer notre image » pour se regarder différemment : être la femme que l’on souhaite

Pour moi, c’est un plaisir puissant de contribuer de manière positive pendant ces différentes étapes dans la vie de chacune de mes clientes.

L’idée c’est avant tout, peu importe l’âge, de s’accepter profondément telle que l’on est avec ses yeux, vos oreilles mais ceux d’une société qui a peur de vieillir.

Oui, notre corps évolue et change. Nos envies, notre personnalité aussi !

Tout est mouvement dans la vie. L’idée c’est d’aller avec la vie avec l’évolution de son corps plutôt que de lutter contre.

Un chemin sinueux et semé d’embûches parfois mais qui mérite d’être emprunté, tout en ayant une guide à ses côtés, si nécessaire, pour confirmer, valider ou découvrir qui vous êtes vraiment.

Si vous sentez cet appel ou que vous pensez à quelqu’un dans votre entourage qui pourrait avoir besoin d’élan vers une nouvelle « Elle », n’hésitez pas à me contacter ou donnez mes coordonnées !

Mes accompagnements

Mes accompagnements, pluri-disciplinaires, plein d’altruisme et de bienveillance  aident  à se révéler et a définitivement transformer sa vie.

Nous nous poserons les questions essentielles sur votre parcours, vos expériences…:

Quelles différences constatez-vous entre ce que vous pensez, ce que vous ressentez, ce que vous faites ?

Quelles valeurs conservez-vous pour poursuivre votre vie ?

 

Les pépites d’HypnOrka :

La fleur de Bach

  • La fleur de bach n°2, Tremble (Aspen en anglais), est dédiée aux personnes anxieuses, dont les peurs plus ou moins conscientes deviennent obsessionnelles sans pour autant qu’elles soient capables de les justifier. Elles préfèrent le plus souvent ne pas en parler à leurs proches par crainte d’être incomprises.
  • La fleur de bach N°25 Marronnier Rouge (Red chesnut) pour les personnes qui s’inquiétent de manière excessive pour leurs proches jusqu’à se négliger elles-mêmes
  • La fleur de Bach (sweet chesnut) redonner confiance après une dépression

La lithothérapie :

  • L’améthyste, source de calme, de clarté et de relaxation, est une pierre de choix pour combattre le stress et réduire les sensations d’angoisses. En effet, ce cristal possède des vertus calmantes et apaisantes.
  • L’hématite, calme intérieur et redonne espoir aux personnes qui souffrent de dépression
  • Le lapis-lazuli permet de conserver un équilibre dans ses émotions. Il aide ainsi à surmonter les idées noires, la dépression ou un épuisement professionnel (burn-out).
  • La calcédoine bleue pour lâcher-prise

Le soin énergétique permet de se libérer de blocages, de s’apaiser l’anxiété mais aussi de réduire la fatigue.

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